17/07/2009

Contre la fermeture du Consulat d'Italie à Liège

Les Italiens résidents à Liège s'opposent à la fermeture des consulats proposée par le sous-secrétaire Mantica.

Nous nous opposons avec un NON catégorique à la manœuvre du Gouvernement, car le fait de fermer 18 consulats et une ambassade sur 220 sièges à l'étranger n'est pas une restructuration ni une rationalisation mais seulement de la fumée dans les yeux par quelqu'un qui « devant faire quelque chose » et « n'osant » toucher aux problèmes de fond, choisit la voie la plus simple.... » s'en prendre aux plus faibles ».

Etiqueter les italiens à l'étranger de « je-m'en-foutisme » et de manque d'intérêt vis-à-vis de l'italianité est offensif et discriminatoire.

Du point de vue économique on parle d'environ 8.500.000 € qui, en fin de compte, dans le bilan ne représentent nullement un grand avantage économique. Les coûts que de telles fermetures comporteraient à court et long terme ne se compensent pas.
La vraie économie serait possible si les Sièges consulaires étaient organisés et équipés de façon plus rationnelle et structurelle.
A ce jour le Ministère des Affaires Etrangères n'est pas en mesure de fournir des informations exactes sur la population italienne à l'étranger. Il suffit de regarder les informations qui, en octobre 2008 annonçaient environ 8.000.000 de fiches insérées dans les fichiers consulaires, dont 4.000.000 (50%) sont considérés actifs. Si par contre, l'on considère les données ISTAT 2007, les citoyens italiens résidents à l'étranger seraient 5.115.747, tous avec un passeport régulier.
Le 29/09/2004 le Ministère es Affaires Intérieures reportait que de 1990 à 2004, 3.443.768 citoyens s'étaient inscrits à l'AIRE (registre de la population italienne à l'étranger) et que c'était les données à prendre en considération.
Malgré cela, le 07/12/2004 le Ministère des Affaires Etrangères, sur base du registre de la population consulaire des 220 sièges diplomatiques et consulaires, déclarait 4.026.403 italiens avec passeport et nationalité italienne. La situation au 31/12/2005 voit étrangement en diminution le nombre d'italiens ayant droit au vote, jusqu'à 2.614.839.
Après les élections, et divers sondages, il est apparu que plus de 30% des citoyens ayant droit au vote n'avait même pas reçu le pli électoral.
Quand on parle d'épargne il faut en considérer aussi le coût.
Doubler ou tripler le nombre de citoyens inscrits dans les sièges consulaires récepteurs signifie augmenter proportionnellement les structures de ces sièges et donc l'hypothétique épargne dont il est question se réfère uniquement à l'édifice du siège qui est déplacé. Ainsi, les 8 millions d'euros d'épargne dont on parle tant, à la fin, ne correspondent pas à la réalité, puisque les sièges récepteurs coûteront environ autant que celles qui devraient être fermées.

08:37 Écrit par Jean-Pierre Sacre dans Cuturel | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08/07/2009

Exposition " Forces Murales "

L’ASBL LEONARDO DA VINCI

Organise une VISITE GUIDEE de

 

L’EXPOSITION FORCES MURALES :

un Art manifeste

 

Au Musée de l’Art Wallon de la Ville de Liège

 

SAMEDI 18 JUILLET 2009 à 14h

 

Rendez-vous à 13h45, à l’Ilot Saint Georges

En Feronstrée 86 à 4000 Liège

 

Cette exposition de Louis Deltour, Edmond Dubrunfaut et Roger Somville est présentée au Musée de l’Art Wallon par l’Institut d’Histoire ouvrière, Economique et Sociale (I.H.O.E.S.) et la Ville de Liège.

L’exposition FORCES MURALES fait évidemment partie du « Champ artistique » que l’Ecole et l’Education Permanente doivent cultiver.

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«Voici tout juste 50 ans, l’aventure Forces Murales prenait fin. Ce collectif etait né dans l’immédiat après guerre de l’union de trois jeunes artistes belges Louis Deltour (1920-1998), Edmond Dubrunfaut (1920-2007) et Roger Somville (1923). Ils s’inscrivent dans la lignée du travail des Lurçat, Picasso, Léger, des muralistes mexicains et du réalisme social.

Marqués par l’actualité sociale et politique, les artistes de Forces Murales s’étaient investis dans un art résolument engagé. Poussés par la volonté de mettre l'art au service et à la portée de tous, ils avaient choisi d’explorer les techniques murales à portée collective : la fresque, puis l’art de la tapisserie. On retrouve leurs oeuvres au sein d’écoles, de locaux syndicaux, d’usines, d’ambassades, de bâtiments de l’Expo 58 et au Palais de Justice de Bruxelles.

Les œuvres du groupe allaient se décliner autour de thèmes inspirés par la vie et le travail des hommes, par les drames, les luttes, les victoires et les espoirs de l’humanité. Elles étaient le reflet d’une époque tout autant que celui de l’idéal humaniste qui portaient ces artistes à œuvrer.

Cette exposition réunit donc, d’une manière exceptionnelle, une collection d’œuvres méconnues (toiles de grand format, tapisseries, peintures de chevalet, dessins etc.) évoquant l’aventure artistique de Forces Murales et l’esprit qui continua à habiter la création des trois artistes de 1947 à nos jours. Des années qui précèdent la formation du groupe aux travaux récents des trois artistes qui soulignent la constance de leurs convictions, cette exposition fait oeuvre rétrospectives »

Par ailleurs on peut lire :

... « Dans une Belgique qui à l’époque devait se reconstruire, ces artistes transformaient l’art de la tapisserie, ils s’intéressent à la fresque puis plus tard à la céramique. L’élan de solidarité les conduit à soutenir les congrès des Partisans de la Paix et les diverses manifestations du Parti Communiste avec de grandes toiles peintes qui racontent les luttes ouvrières et crient « plus jamais ça »

 

INFORMATIONS ET RESERVATIONS :

Angelo Santamaria 04/336 92 59 – 0496 27 30 38

 

En Collaboration avec l’Institut d’Histoire Ouvrière Economique et Sociale (I.H.O.E.S.)

12:46 Écrit par Jean-Pierre Sacre dans Cuturel | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |